Par Le Stagiaire
 
      

Par Apolo 9bis
                                          
 
Par Fû Man Show

 

SIAMO UN POPOLO DI NAVIGATORI E DI TRASMIGATORI, MA UN POPOLO DI ALLONTANATI: POETI ED ASSASSINI, PENSATORI E PAGLIACCI, SCIENZIATI E STREGONI, DEGLI ARTISTI FORZATI E DEGLI EROI MASCHERATI, ALLA VOLTA SANTI E DEMONI. SIAMO UN POPOLO DI SOGNI MISTICI E DI SPETTACOLI CRUDELI, UN POPOLO RITROVATO NELLE LABIRINTO DELLE OMBRE

C'È UNA STRADA PER NOI, PER DIVENTARE GLI ALLENATORI DEL CAOS, DOVE LA GENTE GIRA NELLA NOTE ED E CONSUMATA DAL FUOCO.

È LA STRADA DELLA STRANA TRANSUMANZA, PER NOI DIVENTARE L'ORACOLO DI SPECTAKLISTA.

Par Papa Difuso

Par BENITO MALDITO


Le masque ne se présenterait-il que comme une surface immobile et figée que pour évoquer une profondeur cachée. Évoque, équivoque. Son caractère de duplicité, de sournoiserie, est tel qu'il semble narguer la profondeur et condamner l'intériorité à n'être plus qu'une grimace du masque, l'envers plat de sa surface réversible. Les affirmations que les siècles successifs ont donné comme REPONSE ont fait disparaître la forme ancienne de l'énigme encore vivante et poursuivant sa démarche d'homme ivre: l'insolence chargé du masque a laissé la place au catastrophisme accommodé. L'éclat e été terni, les gestes réduits, l'insolent ou l'insolite familiarisé.
Retour au TREMENDUM, la "mania" du thyase,
possession de Dionysos qui conduit à l'extase.
 

Par Fû Man Show


Par Le CHIEN VERT

 TODO VERDE, DE UN VERDE
 QUE MALTRATABA LOS OJOS ... REVERBERA
 Y A LO LEJOS SE PIERDE, 
 COMO UNA CICATRIZ, LA CARRETERA.

 LA INESPERADA SOMBRA DE UN MOLINO
 QUE DICE ADIOS ... VERTIGINOSAMENTE
 SE ALEJA EL MAR, UN TROZO DEL CAMINO
 Y EL PRECIPICIO QUE ATRAVIESA UN PUENTE.

 Y EL TREN A TODA MAQUINA. MAREA
 A BORROSA VISION, SIEMPRE TRUNCADA, 
 DE UN ARBOL, DE UNA ALDEA, 
 DE UN POSTE, UNA CASCADA, OTRA CASCADA.
 
Par BENITO MALDITO


Par Almaki

Si le sentiment esthétique à un rôle dans la dérive, un rôle nécessaire de manifestation, il perd tout son sens lorsqu'il prétend s'en détacher. Nécessaire il l'est, parce qu'en "disant" la dérive, il la porte plus loin; mais nullement suffisant, car il ne serait rien si la dérive ne le portait déjà, comme une houle plus longue et plus profonde porte une vague au déferlement qui la dépasse elle-même.
 
Par Philomène Praxis

 

Il y a des gens qui dérivent très bien pour peu qu'on ne leur dise rien. Et d'expérience je  sais que se sont les meilleurs, meilleurs que moi, car ils sont dans un système de l'acte et non dans un système de l'être, propre à une mentalité préoccupé de spéculations. Et à cet égard leur parler de dérive serait une erreur comportementale et un biais d'expérience, au juste titre que l'on ne demande pas le nom d'une personne et tout autre élément si la situation ne le requiert pas (hors la situation se donne, on ne la convoque pas): la personne est ce qu'elle est, à ce moment là, c'est-à-dire présente. Le passé, les qualités, tout cela est hautement parasite, voire toxique (la vie quotidienne regorge de ces situations, et par delà de dérives avortées). C'est peu de mots la dérive, c'est du sentir, de l'esthétique à l'état brut: on est habité, communément habité. C'est tout et c'est immense. Ce n'est que dans l'après-coup que l'on s'en rend compte, que l'on apprécie la teneur des situations expérimentées. Le compagnon de dérive n'est pas un cobaye, on ne fait pas des expériences pour faire des expériences, on ne singe pas la radicalité, l'advenue...



Le danger suprême c'est l'esthétisation, si l'on esthétise une situation en la légitimant part un concept ou par un pré-requis, "on va faire une dérive", ou "on est en train de faire une dérive", on est assuré d'enrayé l'engagement et de rompre le processus à l'oeuvre par une mise à distance qui surplombe la situation, et la plombe en définitive. Chaque dérive a sa propre logique, il faut avoir la chance de choper la veine, avoir l'esprit, ou le feeling qui va avec. De la dérive, on sait par la pratique que ce sont ceux qui en parlent le plus qui dérivent le moins: l'esprit pas la lettre. La lettre situationniste légitime la posture, la théorie de la dérive légitime le faiseur, le mondain situationniste qui s'accommode d'une sudation en vase clos; la lettre n'est qu'écume dans le sillage des dérivants.
 
Par Fû Man Show
L'UNIVERSEL C'EST LE LOCAL MOINS LES MURS
Par Simple Chien


A QUEL CRIME DEVRONS NOUS PARTICIPER POUR SURVIVRE?
 
Par Apolo 9bis

CAMINANTE, SON TUS HUELLAS EL CAMINO, Y NADA MAS; CAMINANTE, NO HAY CAMINO, SE HACE CAMINO AL ANDAR. AL ANDAR SE HACE CAMINO, Y AL VOLVER LA VISTA ATRAS SE VE LA SENDA QUE NUNCA SE HA DE VOLVER A PISAR.
CAMINANTE, NO HAY CAMINO, SINO ESTELAS EN LA MAR.
 
Par BENITO MALDITO

MARCHEUR, CE SONT TES TRACES CE CHEMIN, ET RIEN DE PLUS; MARCHEUR, IL N'Y A PAS DE CHEMIN, LE CHEMIN SE CONSTRUIT EN MARCHANT. EN MARCHANT SE CONSTRUIT LE CHEMIN, ET EN REGARDANT EN ARRIERE ON VOIT LA SENTE QUE JAMAIS ON NE FOULERA A NOUVEAU.

MARCHEUR, IL N'Y A PAS DE CHEMIN, SEULEMENT DES SILLAGES DANS LA MER. 
 
Par Le Stagiaire

  • : Le Stagiaire
  • : L'ÉTENDUE
  • : Anit dit "Le Stagiaire", je suis le collecteur des spectralités spectaklista.

SPECTRALITÉS ORGANIQUES

COMPOSICIÓN:
61% OXÍGENO,
23% CARBONO,
10% HIDRÓGENO,
2.6% NITRÓGENO,
1.6% CALCIO,
1.8% OTROS ELEMENTOS
(PARTÍCULAS DE "MANIA",
TRAZAS DE "AURA",
Y 21 GRAMOS DE "ALMA ANARKISTA").
  
                          
                                                           
 
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